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Case Study

Internaliser (ou pas) son studio photo, les questions à vous poser.

200 000 boutiques online en France et parmi elles quelques une ont du un jour se poser la question : et si nous produisions notre propre contenu photo pour le web ! GE-NIUS ! Et pourtant peu nombreuses sont celles qui passent à l’acte. A tort ou à raison. Voici quelques précisions sur la réalité et ce qui est possible de faire.

Avez-vous pensé à tout ?

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Les intérêts d’avoir sa propre structure de production d’images sont avant tout la réactivité et la cohérence de l’image. Vous avez le produit avec vous, vous le shootez selon vos codes ou votre besoin et vous le mettez en ligne instantanément. Temps de réaction : 1h pour les entreprises avec des processus courts, 24 à 72h pour celles qui ont des processus de mise en ligne un peu plus « regulés ». De 0 à 24h de réactivité, peu de studios externes sont capables d’avoir cette vivacité de manière régulière.

Un autre avantage qui peut paraître évident serait la diminution des coûts de production !  Faire 1, 3, 5, 7 ou 9 photos par produit n’a pas le même coût quand vous travaillez avec un prestataire extérieur.  Alors que cette différence est moindre quand vous avez vos propres studios. Mais ces coûts sont difficilement évaluables dans un article comme celui-ci sans vous perdre au bout de 2 lignes. En revanche ce qui est affirmable c’est que ces coûts dépendent entre autre de ce que vous avez à prendre en photo, de votre charte, et de la qualité de rendu nécessaire. Si vous avez un packshot léché, un shoot porté sur fond uni ou une mise en scène de vie à réaliser, tout de suite le besoin humain pour la réalisation augmentera le coût de votre image. Au besoin de photographe s’ajoute celui en style, en piquage et/ou en maquillage/coiffure…De ce fait le coût de votre image augmente également, et se rapproche de celui d’un prestataire extérieur.

Pour compenser ce coût un des moyens serait de faire du volume ! C’est ce qui permet entre autres à Franck Deschamps, directeur de l’expérience clients omnicanale du groupe Beaumanoir, de dire dans Ouest France qu’en shootant plus de 80 000 images par an ils « diminuent les coûts de production par deux grâce à l’internalisation de leur studio de production ».

Comment faire du volume ?

Seules peu de marques ont la chance d’avoir une profondeur d’offre et une fréquence dans le renouvellement produits qui rendent la question de l’internalisation de sa production photo presque inutile ! Pour toutes les autres la question de la rentabilité des ressources et des espaces se pose : Comment occuper les moments off ? La mutualisation peut-être une solution. Mutualisation de marques d’un même groupe comme l’a fait Beaumanoir où la creative factory alimente en photo les sites des 5 marques du groupe. Mutualisation des services pour mettre à contribution votre team content production là où le besoin d’image se fait sentir (marketing, com externe, com interne, social média). Mutualisation de marques concurrentes ou non (c’est ni plus ni moins que le modèle des studios photo) sur un critère de géolocalisation. Il doit bien exister une application pour ça ! Toutes ces pistes dépendent du mode de fonctionnement que vous voulez adopter.

Quel mode de fonctionnement ?

Au delà du ticket d’entrée lié à l’achat du matériel se pose la question de l’organisation.

  • Un chef de projet qui chapote une équipe de freelancers où « a day is a day » OU une équipe complète de salariés qui font les trois huit ?
  • Une production 100% interne OU un mix production interne-externe en fonction des compétences et du temps passé que requièrent les images à réaliser ?
  • Des équipes aux savoir-faire cloisonnés et au taux de renouvellement fréquent (impliquant un nécessaire temps de formation pour chaque nouvelle arrivée) OU Des équipes aux compétences mixtes plus disparates mais qui durent.

Demain on fait comment ?

Quelle que soit votre taille, s’être un jour posé la question est complètement légitime. Et selon The Economist les ventes online ne feront qu’augmenter d’ici à 2021 donc vous la poser aujourd’hui est une obligation pour demain !

online-sales-2016-studioparticulier-paris Bien entendu la solution idoine n’existe pas. A travers cet article nous avons voulu vous éclairer sur les questions à vous poser. La réponse vous la trouverez en fonction de votre offre, de vos moyens et de vos besoins. Et si vous avez besoin d’aide dans votre réflexion vous pouvez toujours nous contacter.

 

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